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SOS coup de chaleur

Lutte contre le stress thermique chez les volailles

Pendant l’été, le stress thermique est une préoccupation bien réelle pour les éleveurs de volailles. Que l’on croie ou non au réchauffement climatique, il n’est pas rare que la température dépasse régulièrement les 30 °C en été en Belgique. Combinée à l’humidité de l’air, cette situation peut créer des conditions très difficiles dans les poulaillers, avec un impact considérable sur le bien-être, la croissance et les performances de ponte. Cela concerne peut-être davantage les éleveurs de poulets de chair, en raison de la densité d’élevage plus élevée, mais la production d’œufs peut également être affectée. Il est donc judicieux pour tout éleveur de volailles de limiter les effets du stress thermique.

Qu'est-ce que le stress thermique ?

Les poules souffrent de « stress thermique » lorsqu’elles ne parviennent plus à maintenir l’équilibre entre la production et la perte de chaleur corporelle. La chaleur est produite par le métabolisme de l’organisme ; chez un oiseau d’élevage commercial, cela est lié à une croissance rapide et à la production d’œufs. Les poules peuvent réguler leur température dans leur « zone thermoneutre », mais lorsque la température augmente, elles doivent évacuer l’excès de chaleur en haletant. Un halètement léger est normal et peut durer longtemps, mais s’il devient rapide et intense, l’oiseau peut entrer en stress thermique.


Les conséquences du stress thermique

Le stress thermique a plusieurs effets sur les poules et réduit encore leur capacité à réguler leur température. Lorsque la fréquence respiratoire augmente et/ou reste élevée pendant une longue période, les volailles produisent davantage de chaleur, ce qui les fatigue et aggrave encore leur situation. Une respiration accélérée entraîne également une perte de dioxyde de carbone et une augmentation du pH sanguin (alcalose respiratoire). Cela se traduit par une baisse de la consommation alimentaire, ce qui affaiblit encore les animaux et réduit leur mobilité. Cela peut devenir critique, car les oiseaux doivent se déplacer pour s’abreuver. L’eau est essentielle, d’autant plus qu’ils en perdent beaucoup en haletant. C’est également en bougeant qu’ils dissipent une partie de la chaleur sous leurs ailes.

Que peut-on faire pour y remédier ?

Outre l’amélioration de la conception du poulailler (meilleure isolation pour limiter la chaleur extérieure et systèmes de ventilation et de refroidissement efficaces) plusieurs mesures peuvent être prises dans n’importe quelle exploitation pour réduire le risque de stress thermique.

Espace

Offrir plus d'espace aux poules est une solution naturelle. Si possible, réduire la densité du troupeau avant une période de forte chaleur peut améliorer le confort des animaux restants. 


Une fois que le troupeau montre des signes de stress thermique, il est important d’éviter toute activité susceptible de provoquer un stress supplémentaire. De nombreuses exploitations limitent l’accès au poulailler durant ces périodes afin de réduire les perturbations. Le rehaussement des mangeoires peut également améliorer la circulation des animaux.


Air

Faire circuler de l’air plus frais joue également un rôle important. Si les animaux restent immobiles et ne réagissent pas au soigneur, ou gardent la tête basse, il est préférable de ne pas les déranger davantage : ils sont déjà fortement stressés. Aérer tôt le matin peut aider le troupeau à commencer la journée dans de meilleures conditions.


La situation devient plus difficile lorsque les températures élevées persistent la nuit, car se coucher dans une litière chaude et humide (souvent au-delà de 32 °C) n’apporte aucun soulagement.


Alimentation

Bien que la gestion de l’environnement soit essentielle pour limiter le stress thermique, l’utilisation ciblée de compléments alimentaires peut aider les volailles à traverser ces périodes difficiles. 
Le stress thermique réduit l’appétit et la capacité d’absorption des nutriments, ce qui crée un cercle vicieux qu’il faut inverser. Il est bien entendu indispensable de fournir de l’eau propre et fraîche en permanence. Un complément alimentaire tel que Refresh L peut être ajouté à l’eau de boisson pour aider à réduire les effets du stress thermique.


Refresh L peut être utilisé de manière préventive dès le début d’une période de chaleur prévue, ou dès les premiers signes de stress afin de redonner de l'énergie aux animaux. Il apporte un soutien essentiel pendant les vagues de chaleur.
 


Les électrolytes (sodium, potassium, chlorures et calcium) compensent les pertes en nutriments et minéraux dus à la chaleur et le stress, stabilisent le pH sanguin et renforcent le système immunitaire en soutenant les fonctions rénales et hépatiques. Ils favorisent également l'absorption d'eau, reconstituent les sels minéraux perdus lors de la déshydratation et contribuent à stabiliser le pH sanguin, qui est perturbé en situation de stress.


L'énergie contribue à réduire le temps de récupération en période de stress, permettant aux poules de retrouver plus rapidement leurs performances.

L'acide citrique favorise l'absorption du glucose, ce qui aide à fournir l'énergie nécessaire à la récupération.

La vitamine C aide à réduire et à  soulager les symptômes métaboliques liés au stress.


Étant donné que certains facteurs comme la conception du poulailler ou la ventilation ne peuvent pas toujours être modifiés rapidement, un complément alimentaire tel que Refresh L constitue un soutien précieux. Il est facile à administrer et très soluble. C'est donc un moyen très simple de préserver le bien-être des volailles pendant les vagues de chaleur et de maintenir leurs performances.

Posologie recommandée: 1 kg pour 1 000 litres d'eau, à ajouter à l'eau de boisson fraîche et propre à partir de midi, dès que la température diurne dépasse 30 °C.

SOS coup de chaleur
Guido Coppens 21 mai 2026
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